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 fiche noam tmta

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MessageSujet: fiche noam tmta  Mer 13 Juin - 14:29




noam robinson

je suis complètement normal

☾ ☾ ☾


☾ nom, prénom Noam Robinson ☾ âge, date de naissance 32 ans, né un beau 21 juillet 1985 ☾ lieu de naissance haven hills. ☾ métier, études ancien militaire, ancien détenu, aujourd’hui tu fais plus grand chose. ☾  à haven hills depuis toujours, par intermittence ☾ situation amoureuse c’est tellement compliqué en réalité. Tu sais plus si t’es capable d’aimer une autre que ta femme et pourtant cette jolie blonde, elle te fait ressentir des trucs, tu peux pas le nier. ☾ situation familial toujours marié, même si tu sais que ce n’est plus qu’une question de temps. T’as une petite fille, de huit ans déjà, ça passe vite mais peu importe, t’as même plus le droit de l’approcher de toute façon. ☾ traits de caractère sincère, dur, froid, amical, perdu, pensif, perturbé, courageux, fier, qui n'a pas peur du danger, protecteur, ancien papa poule, romantique, inquiet. ☾ groupe insidious ☾ avatar Charlie weber. ☾ crédits. tumblr.


- ready for the friends trip-


ONE. C'est à Haven Hills que t'as grandi dans une famille aimante où t'as vécu une belle vie avec ta petite soeur de six ans ta cadette, issue d'un second mariage. Ton père lui, il était militaire, comme tu l'es devenu plus tard et t'as pas eu l'occasion de partager énormément de choses à lui, c'est peut-être d'ailleurs ça qui t'a fait rentrer dans l'armée à ton tour, ce que tu n'aurais jamais du faire. TWO. Plutôt mauvais à l'école, t'as pas fait les efforts nécessaires pour t'en sortir. Tu préférais largement t'amuser avec les copains, sortir et sécher les cours plutôt que de travailler tes cours pour réussir, persuadé que de toute façon, t'arriverais toujours à trouver quelque chose. T'as profité tes sorties et t'as réussi à passer les examens de fin de cycle mais ça aurait pu ne pas fonctionner. THREE. Quand t'as annoncé à ta mère que tu partais t’enrôler dans l'armée, t'étais sacrément fier de ta décision. Ton père aussi d'ailleurs, il t'a assuré que c'était la meilleure décision que tu pouvais prendre alors t'as fait le fier et tu t'es lancé, assurant à tout le monde que tu marchais sur les pas de ton père. Ta soeur a pleuré, beaucoup, persuadée que tu ne reviendrais jamais vivant. T'as rigolé et tu lui as assuré que de toute façon, tu ne partais pas tout de suite dans des pays en guerre, que tu serais là pour le repas de famille habituel du dimanche. Elle a souri et t'as pu finir de remplir ces papiers avant de te regarder dans le miroir pendant de longues minutes, imaginant doucement la carrure que tu pourrais avoir, l'équipement sur le dos et la fierté dans les yeux. FOUR. T'étais encore tout jeune, au début de la vingtaine quand t'es enfin parti pour ta première mission. T'étais inquiet mais heureux d'enfin pouvoir servir ton pays et t'as fait du mieux que t'as pu. Quand t'es rentré, t'avais reçu de nombreux compliments et t'étais fier de les répéter à ta famille. C'est là que tu l'as rencontrée en retournant chez tes parents, elle était ta nouvelle voisine. Elle était si belle et si douce que t'es persuadé d'être tombé amoureux tout de suite. FIVE. T'as eu de la chance, ça a été réciproque et vous êtes peu à peu tombés amoureux, elle a supporté les moments difficiles de ton métier, l'absence, le travail acharné, les souvenirs difficiles, elle a tout accepté pendant des années et bien vite, vous avez fait un enfant, une petite fille magnifique qui a fini de te combler de bonheur. Votre histoire d'amour a été rapide, la petite est arrivée vite mais t'aurais pas pu espérer mieux, tu sais qu'elle est la femme de ta vie et que ce n'est pas la peine de t'inquiéter pour quoique ce soit, quand tu rentreras, elle sera toujours là pour toi, toujours. SIX. Elle a été là quand tu es revenue, complètement traumatisé par ce que tu avais fait. Elle est restée à tes côtés mais ça n'a pas suffi, t'as plus été capable d'être un père pour ta fille, chacune de ses paroles te faisait entrer dans une colère noire, te faisait hurler parfois. T'as arrêté de regarder cet enfant, t'as arrêté de lui parler. Mais elles sont restés, ta femme a tout fait pour t'aider à remonter la pente alors que toi, tu ne faisais que t'enfoncer un peu plus. SEVEN. La seule solution que tu as trouvé c'est la drogue, tu t'es persuadé que ça t'aiderait à passer à autre chose, à oublier ces images douloureuses, à passer à autre chose. Ça t'a aidé évidemment, tellement aidé que t'as décidé d'en faire ton métier. T'avais rien d'autre en fait, l'état t'aidait pas et t'avais besoin d'argent alors t'as commencé à dealer, c'était la seule solution. Ça t'a bien trop vite conduit jusqu'en prison. EIGHT. C'est là que tu as rencontré Lucius, ton co-détenu. Tu l'as détesté dès le début, il t'a semblé trop arrogant, pas assez agréable, il ne t'a pas plu c'est tout. Sauf que bien vite, la haine a fait place à une sorte d'amitié, tu l'as considéré comme un petit frère à sauver et t'as tout fait pour l'aider à supporter la prison, t'es resté à ses côtés chaque instant. Tu lui as même sauvé la vie, un moment horrible alors qu'il était là, à deux doigts de la mort. Vous avez été séparés mais t'as fait en sorte de garder le contact même au sein de la prison jusqu'à ce que et l'un et l'autre soyez finalement libérés. NINE. Aujourd'hui, t'essaies petit à petit de reprendre une vie normale mais c'est plus difficile que ce que tu n'aurais pu penser. Ta femme a demandé le divorce, t'as plus le droit de voir ta fille même si de toute façon, t'en as pas vraiment envie. Tu te contrôles pour ne pas replonger dans la drogue mais t'as trop de pensées dans la tête et parfois, t'as qu'une envie, c'est prendre un rail. TEN. T'as rejoint une colocation il y a de ça quatre mois, peut-être pas la meilleure idée que t'aies trouvée mais c'est toujours mieux que de vivre à la rue et finalement, même s'ils t'énervent la plus grande partie du temps, probablement à cause de la différence d'âge, t'es quand même sacrément attaché à eux. C'est un peu comme tes enfants en fin de compte, du moins c'est le rôle que t'as pris bien rapidement en t'installant ici. La seule avec laquelle tu n'y arrives vraiment pas, c'est Faustine. Tout chez elle te perturbe et te fait peur, tu la détestes tout autant que tu détestes son père et pourtant il y a quelque chose en elle qui te donne envie de tout abandonner, et ça fait peur.



-just get in your car and do what you want -


Le plus difficile, ça a été les premiers coups de feu quand t’as commencé l’armée. T’as dû apprendre à les supporter, à faire en sorte que ton oreille les voit différemment, pas comme une torture. Ça a pris du temps, mais t’as fini par t’y faire, t’es même devenu fort à ce petit jeu-là, un oeil fermé, une concentration maximale et t’atteignais le meilleur point à chaque fois. T’as reçu tellement de félicitations que t’as arrêté de les compter et t’as fini par comprendre que t’étais vraiment fait pour ce travail, pour servir ton pays, pour le protéger, c’était tout ce dont t’avais envie et tu t’es jeté dedans à bras ouverts sans penser ne serait-ce qu’une seconde que c’est l’horreur la plus terrible qui t’attendait là-bas, comment tu aurais pu l’imaginer de toute façon. T’étais tout juste majeur, persuadé que c’était la chose à faire.

T’étais tout aussi jeune quand on t’a envoyé pour la première fois au front, t’as passé des heures à te remémorer les paroles de tes supérieurs, à regarder tes copains et à te demander si t’aurais la possibilité de les revoir vivants au retour ou si vous filiez à l’abattoir. Ça s’est tellement bien passé que t’as gardé ce souvenir en tête pour toutes les autres années où t’as servi ton pays. Tu t’es persuadé que dans l’armée, tout était beau, que vous étiez tous là pour une bonne raison et qu’au pays, dans ces grands bureaux, on pensait à votre sécurité non-stop, on vous considérait comme des héros. Tu t’es tellement trompé que t’en as honte en fait, honte d’avoir pu penser que ta vie intéressait les grands de la nation, vous n’étiez que des animaux envoyés pour être tués, rien de plus.

Tu l’as compris bien plus tard ça, évidemment. Tu ne l’as compris que lors de ton quatrième voyage, t’en avais déjà gravi des échelons, t ‘étais tellement fier de toi, ta femme était tellement fière, ta fille aussi. T’étais un héros aux yeux de tous. Mais ce jour-là, un beau 12 mai, t’as commis l’irréparable, t’as commis l’erreur qui t’a coûtée la vie. T’es resté innocent longtemps, pensant que jamais des gens ne seraient assez cruels pour utiliser un enfant. Et pourtant, quand t’as vu ce jeune corps exploser sur ton camarade pour le décimer, t’as compris que tu t’étais toujours leurré sur ce beau monde que t’imaginais. T’as pas pu te retenir quand t’as vu cet autre enfant, t’as appuyé sur la gâchette et aujourd’hui, cette image est pour toujours ancrée en toi. T’en rêves encore la nuit, t’en pleures encore le jour, ce 12 mai, ta vie a été totalement brisée et t’es pas sûr de retrouver un semblant d’humanité un jour.

T’as perdu fois en l’humanité ce jour-là et pourtant, t’es resté persuadé que l’Etat allait t’aider à te remettre sur pied, à te remettre de ta blessure, à te laisser partir à la retraite et t’aider à trouver un nouveau travail. Mais rien de tout ça, t’as du batailler des années pour avoir des indemnités qu’ils ne t’ont finalement pas accordées pour des raisons évidentes. Ils t’ont laissé tout seul dans cette merde et dans cette peur et tu t’es senti défaillir de trop nombreuses fois. T’arrivais plus à regarder ta fille, t’arrivais plus à supporter sa voix et son regard sur toi, t’as commencé à déprimer, un peu au début et bien vite beaucoup trop. Pas de diplôme en poche, aucune aide alors t’as commencé les conneries, t’as trouvé un idiot pour te vendre de la drogue. Au début c’était juste pour oublier tout ça, pour te sentir plus léger. Mais t’es bien vite devenu accro, et t’es passé de l’autre côté de la barrière, t’as vendu ces merdes à des petits jeunes qui avaient encore toute la vie devant eux et bien vite, tu t’es retrouvé derrière les barreaux.

Deux ans à l’extérieur, ça semble tellement court, comme si la vie filait à vitesse grand V. Deux ans derrière des barreaux, à apprendre à ne plus être dépendant de quoique ce soit, deux ans sans famille sans rien, c’est beaucoup plus long qu’on ne peut l’imaginer. T’as compté les jours jusqu’à ta sortie, tu t’es fait petit et t’as supporté chaque seconde avec beaucoup de difficulté mais tu l’as fait, avec l’espoir d’un jour pouvoir retrouver ta femme, ta fille, les serrer dans tes bras et t’excuser pour tout le mal que tu leur as causé.

Ce jour n’est pas arrivé. C’est ta soeur et ta mère qui sont venues te chercher à la sortie, aucune trace de ta femme, aucune trace de ta fille. T’as pas posé de questions tout de suite, sûrement que t’avais pas envie d’entendre les réponses mais fallait pas être très bête pour comprendre que t’avais tout gâché et que tu les avais perdues, toutes les deux et ce, pour toujours. Le seul message que t’as eu de ta femme parlait de divorce, de papiers prêts et d’interdiction d’approcher ta fille, t’as même pas pu la contredire, t’aurais fait pareil. Alors t’as serré les dents et t’as continué ta route et t’as filé à Haven Hills, ta ville, ton chez-toi, t’as décidé de tout reprendre à zéro et c’est là que tu l’as rencontrée.

Tu sais pas vraiment comment tu peux reprendre ta vie à zéro quand tu te retrouves face à elle, sachant que c’est son père qui a complètement gâché ta vie et tous les espoirs que tu pouvais te faire. Tu la détestes pour ça, pour ce que son père représente, pour ce qu’elle représente et pourtant, tu peux pas t’empêcher de ressentir tous un tas de choses à l’intérieur de toi, des sentiments aussi bons que mauvais qui se chamboulent et te chamboulent. Tu te forces à cesser tout ce que tu peux ressentir, c’est plus simple de la haïr autant que tu hais son père, c’est plus simple comme ça.



- let's go for the road trip -


pseudo/prénom lucie/ranochja pays/région occitanie, le beau pays  pré lien/scénario? prélien de faustine chérie comment avez-vous connu le forum? je dors dans le placard sous l’escalier du forum réservation prénom et/ou nom ? prénom : oui ; nom : ouidédicace j’en ai marre de moi, autant que vous devez en avoir marre :damn:

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